Diene Keita à la rencontre des jeunes du Luxembourg

– Ombuds-Comité des droits des enfants du Luxembourg –

Comment les jeunes voient-ils le monde aujourd’hui ? Quelles sont leurs préoccupations, leurs espoirs et leurs attentes ? C’est autour de ces questions qu’une trentaine de jeunes engagés ont rencontré Diene Keita, Directrice exécutive du Fonds des Nations Unies pour la population (FNUAP), dans le cadre de sa visite au Luxembourg.

Quand les jeunes prennent la parole

Le 2 septembre 2026, l’OKAJU a accueilli Mme Diene Keita, Directrice exécutive du Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA), à la Maison des droits humains à Luxembourg.

L’OKAJU a conçu cette rencontre avec les jeunes eux-mêmes sous la forme d’une conversation informelle. Elle a débuté par un « walking lunch » à la Maison des droits humains, où quinze jeunes issus de différentes organisations de jeunesse du Luxembourg, dont les OKAJU Young Advisors, les OKAJU Junior Experts, l’UNEL (Union Nationale des Étudiant(e)s du Luxembourg), la Délégué de la jeunesse auprès de l’ONU, le Parlement des Jeunes, les UNICEF Youth Ambassadors, ont eu l’occasion d’échanger avec la délégation de l’UNFPA ainsi qu’avec des représentants des institutions de la Maison des droits humains (l’OKAJU, le CET, la CCDH et le Ombudsman), et des représentants de la société civile de l’ Association Luxembourgeoise des Sages-Femmes et de Planning familial.

L’événement s’est ensuite poursuivi avec les jeunes participants et la délégation de l’UNFPA pour un échange informel plus ciblé. Au moment où Mme Keita a rejoint le cercle, sa délégation évoquait déjà le travail de l’UNFPA et sa stratégie de participation des jeunes. À partir de ce moment, la discussion s’est élargie et les jeunes participants ont pu s’exprimer sur ce qui compte pour eux. Les OKAJU Young Advisors ont présenté à Mme Keita leurs recommandations concernent les jeunes LGBTIQ+. La discussion s’est poursuivie autour de thèmes tels que les droits de l’enfant dans l’environnement numérique, la santé mentale, la discrimination, la confiance envers les institutions et la participation des jeunes.

Pendant près de deux heures, les jeunes ont eu l’occasion de s’adresser directement a des représentant d’une agence des nations unies, de poser leurs propres questions, d’exprimer leurs préoccupations et points de vue, et de sentir véritablement entendus. La délégation a ainsi pu repartir avec une image plus riche et plus humaine du Luxembourg, créée par la diversité des jeunes présents dans la salle.

2026-09-14T13:51:28+02:00
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