
– Avocat du Peuple de la République de Moldavie –
À l’occasion de la Journée de la Justice sociale, célébrée chaque année le 20 février, le Bureau de l’Avocat du Peuple de la République de Moldavie réaffirme l’importance de respecter, protéger et promouvoir les droits humains comme fondement d’une société juste et inclusive.
La justice sociale est plus qu’un principe abstrait, elle consiste à garantir un accès égal aux droits, opportunités et ressources pour tous les membres de la société, sans discrimination. Le respect des droits de l’homme est au cœur de ce concept.
Dans ce contexte, nous vous rappelons que chaque personne a le droit de :
- l’égalité devant la loi et la protection contre la discrimination ;
- un accès effectif à la justice ;
- un niveau de vie décent ;
- travailler dans des conditions équitables et favorables ;
- la protection sociale ;
- une éducation et des services médicaux adéquats ;
- Le respect de la dignité humaine.
La justice sociale est étroitement liée à la protection des groupes vulnérables : enfants, personnes handicapées, personnes âgées, victimes de violence, personnes en difficulté économique ou sociale. Une société juste est une société où les droits de chacun sont respectés et où les plus vulnérables sont protégés en priorité.
Le Bureau du Médiateur réaffirme son engagement à intervenir chaque fois que des droits et libertés fondamentaux sont violés et encourage les citoyens à se tourner vers l’institution en cas d’abus, de traitement injuste ou de violations des droits humains.
Le respect des droits de l’homme est la responsabilité des autorités, mais aussi de chacun d’entre nous. La justice sociale commence par l’équité, la solidarité et le respect mutuel.
À cet égard, le 20 février 2026, les employés de l’OAP, Ada ȘIMON, chef de la Direction de la gestion documentaire et de l’audience, et Galina GANEA, principale consultante au sein de la même direction, ont effectué des travaux à l’hôtel de ville de Budesti, mun. Chisinau a une activité d’information sur le thème « Les droits de l’homme n’ont pas d’âge », à laquelle ont assisté 30 personnes âgées, des assistants communautaires et des employés du bureau du maire.
Les participants ont été informés qu’avec le triomphe du développement, les gens vivent plus longtemps et plus heureux, tandis que les problèmes auxquels sont confrontés les citoyens et la nécessité de protéger les droits des personnes âgées, qui restent une catégorie vulnérable de la population, touchées par la pauvreté et l’âgisme, augmentent. Les crises générées par la pandémie, la guerre/les réfugiés et l’énergie ont accentué le fait que nous sommes une société âgiste et que les personnes vulnérables deviennent encore plus vulnérables.
Ada Simon a mentionné que la protection sociale est l’élément fondamental des politiques d’État, le principal mécanisme par lequel la société intervient pour réduire, prévenir ou éliminer la pauvreté et la vulnérabilité tout au long du cycle de vie. La protection sociale joue un rôle central dans la réalisation du développement, la promotion de la justice sociale et la garantie du droit à la sécurité sociale pour tous.
De même, la situation des femmes âgées en République de Moldavie, souvent victimes de violences physiques, psychologiques et économiques et qui restent souvent non signalées en raison de la peur, de la dépendance économique et des barrières sociales, a également été abordée.
« La violence contre les femmes âgées n’est pas seulement une agression physique. Cela se manifeste aussi par un manque de ressources, un contrôle financier, des pressions émotionnelles ou un isolement social. Il est important que toute la société comprenne ces formes d’abus et agisse pour les prévenir », a déclaré Ada Simon.
Galina Ganea a souligné que toute forme de violence constitue une violation grave des droits de l’homme. Les personnes victimes de maltraitance ou qui connaissent de tels cas sont encouragées à appeler le numéro d’urgence 112, à contacter l’assistant social communautaire ou à demander un soutien auprès des services spécialisés du territoire pour les victimes de violence.
