Le Conseil national conclut le programme de formation sur les concepts fondamentaux des droits de l’Homme

– Défenseur des droits de l’Homme de la République d’Arménie –

Le Conseil national des droits de l’Homme – Commission de la formation – a clôturé les activités du programme de formation sur les « concepts fondamentaux des droits de l’Homme », qui s’est tenu pendant deux jours au Caire, avec la participation du Dr Ismaïl Abdel Rahman, membre du Conseil et secrétaire de la Commission de la formation et du renforcement des capacités, et de M. Essam Shiha, membre du Conseil et secrétaire de la Commission législative du Conseil, ainsi qu’un groupe d’experts du secrétariat technique. Ce programme s’inscrit dans les efforts du Conseil pour diffuser la culture des droits humains et former des cadres nationaux capables de sensibiliser efficacement aux droits de l’Homme et de traiter les questions y afférentes avec compétence et efficacité.

La session de formation a réuni 30 participantes et participants issus des directions de l’administration du Gouvernorat du Caire, de la Direction de l’éducation et de la Direction de la solidarité sociale. Elle a été organisée dans le cadre des efforts de l’Unité des droits de l’Homme du Gouvernorat du Caire, présidée par l’ingénieur Ahmed Maarouf, pour renforcer et développer les capacités de son personnel, contribuant ainsi à offrir un meilleur service au citoyen égyptien.

Le programme de formation a couvert plusieurs axes, abordant les fondements théoriques et pratiques des droits de l’Homme, y compris leur genèse et leurs sources nationales et internationales, les mécanismes de réception et de suivi des plaintes, le rôle du Conseil dans le suivi des lois et des politiques publiques concernées, ainsi que le lien étroit entre les droits de l’Homme et les Objectifs de développement durable.

Le Dr Abdel Rahman a souligné que l’être humain demeure à la fois la finalité et le moyen dans le système des droits de l’Homme. Il a expliqué que ces droits ont traversé quatre étapes fondamentales : la déclaration, la proclamation, l’obligation et enfin la phase de criminalisation, que la communauté internationale s’efforce encore de consolider de manière tangible par le biais de mécanismes judiciaires internationaux. Il a ajouté que la Constitution égyptienne consacre un chapitre entier aux droits et libertés, qui constitue la source la plus importante pour ancrer les principes nationaux des droits de l’Homme et oblige toutes les institutions de l’État à les respecter. Ismaïl a également indiqué que le Conseil place la question du renforcement des capacités au cœur de son action, car l’autonomisation des cadres nationaux est la voie pour garantir l’exercice effectif et durable des droits de l’Homme. Il a affirmé que ces sessions de formation représentent une étape vers l’émergence d’une génération de leaders sociaux et politiques capables de défendre et de promouvoir les droits dans divers domaines.

M. Shiha a, pour sa part, insisté sur le fait que la formation aux bases des droits de l’Homme fournit des outils pratiques permettant aux participants de transformer les principes en politiques applicables et en procédures garantissant la protection de la dignité humaine. Il a ajouté que la formation de cadres conscients de leurs droits et capables de les défendre constitue un véritable levier de progrès pour la société. Ces programmes de formation représentent, selon lui, un investissement direct dans l’être humain, avec des retombées sur le développement des institutions et le renforcement de l’État de droit.

La session de formation s’est conclue par la remise de certificats aux participants, et par la réaffirmation de l’engagement à poursuivre l’organisation de programmes de formation et d’activités interactives dans la période à venir, afin de contribuer à l’autonomisation des compétences nationales et d’ancrer la culture des droits de l’Homme comme un engagement partagé par les institutions de l’État et la société.

2025-09-23T11:57:33+02:00
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