Le Médiateur a participé à la conférence sur la mise en œuvre de la Convention d’Istanbul

– Ombudsman de la République du Kosovo –

Pristina, le 15 mars 2024 – Le Médiateur Naim Qelaj a participé à la conférence « Mise en œuvre de la Convention d’Istanbul à travers la pratique judiciaire : Dialogue judiciaire pour une réponse judiciaire efficace », organisée par le Bureau du Conseil de l’Europe à Pristina et le Centre AIRE.

Les participants ont discuté de la mise en œuvre effective de la Convention européenne des droits de l’homme et de la Convention d’Istanbul, qui nécessite le rapprochement et l’harmonisation du cadre législatif local et le renforcement des capacités des institutions pour assurer une mise en œuvre adéquate dans la pratique.

Le médiateur, Naim Qelaj, a participé au deuxième panel sur le thème « Dialogue judiciaire pour garantir une lutte adéquate contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique ».

Il a souligné que l’institution du médiateur a contribué, par ses recommandations et ses prises de position, à influencer le fonctionnement du système judiciaire afin de fournir une protection efficace et efficiente, en appliquant des normes conformes à la Convention d’Istanbul.

« Le rôle du médiateur consiste à intervenir de manière préventive en formulant des recommandations sur les mesures à prendre pour améliorer la réponse institutionnelle en vue d’éliminer la violence domestique », a-t-il déclaré.

  1. Qelaj a pris l’exemple de quelques cas de violence domestique et de violence fondée sur le genre, traités par l’institution du médiateur, estimant que les autorités de l’État n’ont pas rempli leurs obligations positives de protéger le droit à la vie et de lutter contre la violence au sein de la famille.

La Convention d’Istanbul est reconnue dans le monde entier comme un instrument juridique pour la prévention de la violence à l’égard des femmes et de la violence domestique, ainsi que pour la protection des victimes, et la poursuite pénale des auteurs est considérée comme la base de la convention.

La convention stipule, entre autres, que l’État a l’obligation de s’attaquer à la violence sous toutes ses formes et de prendre des mesures pour prévenir la violence à l’égard des femmes, protéger les victimes et poursuivre les auteurs.

Ombudsman de la République du Kosovo
2024-03-25T10:13:50+01:00
Aller en haut