Le rapport régional du Réseau européen des institutions nationales des droits de l’homme (ENNHRI) sur l’état de l’Etat de droit en Europe, ainsi que le rapport sur l’Arménie ont été publiés

– Défenseur des droits de l’Homme de la République d’Arménie –

Le rapport régional du Réseau Européen des Institutions Nationales des Droits de l’Homme (European Network of National Human Rights Institutions – ENNHRI) sur l’état de l’Etat de droit en Europe, ainsi que le rapport sur l’Arménie ont été publiés․

En juillet, le rapport régional d’ENNHRI sur l’état de droit en Europe a été publié.
Pour la troisième année consécutive, les Institutions nationales des droits de l’homme (National Human Rights Institutions – NHRIs) de toute l’Europe ont fait état des défis à relever dans le paysage de l’état de droit dans leur pays. En même temps, elles soulignent les actions des NHRI pour sauvegarder l’état de droit et adressent des recommandations aux autorités étatiques et aux décideurs politiques européens. Ces informations sont compilées dans le troisième rapport annuel d’ENNHRI sur l’état de droit en Europe.

Les rapports de 40 pays européens révèlent une nouvelle détérioration de l’état de droit en Europe par rapport à l’année dernière. Le rapport souligne les défis rencontrés et les progrès réalisés dans les domaines suivants : l’efficacité et l’indépendance des NHRI, les défenseurs des droits humains et les organisations de la société civile, les freins et contrepoids, le fonctionnement du système judiciaire, la liberté et le pluralisme des médias, la corruption, l’impact des mesures de réponse de la COVID-19, les questions structurelles relatives aux droits de l’homme.

En outre, le rapport comprend une série de recommandations clés aux décideurs politiques européens et nationaux […].

Le rapport 2022 sur l’État de droit en Arménie aborde des questions telles que l’indépendance et l’efficacité de l’institution du défenseur, l’adoption des nouveaux codes pénal et de procédure pénale de la République d’Arménie, la lutte contre les discours de haine et les insultes à l’encontre des défenseurs des droits de l’homme et des CSO (Organisations de la société civile) actives dans ce domaine, les activités du pouvoir judiciaire, y compris les règlements relatifs à la sélection et à la nomination des juges, le système actuel de distribution des affaires, l’augmentation des frais de l’obligation d’État pour s’adresser aux tribunaux, la liberté des médias, le pluralisme et la sécurité des journalistes, ainsi que la promotion et la protection de l’État de droit et des droits de l’homme dans le contexte des situations d’urgence et COVID-19.

Rapport 2022 sur l’État de droit en Arménie.

Traduction non officielle. 17/08/2022 Lien vers l’article originel

Site internet du Défenseur des droits d’Arménie
2022-08-17T11:08:38+02:00
Aller en haut