Le Síndic ouvre une action d’office pour étudier une activité récréative destinée aux enfants, adolescents et adultes, dans laquelle des tests à contenu sexuel devaient être réalisés

– Le Síndic – Défenseur des personnes Catalogne –

Le service jeunesse de la mairie de Vilassar de Mar a organisé une chasse au trésor nocturne pour les jeunes de 12 à 30 ans, avec des épreuves à contenu sexuel.

Le Síndic a demandé au Conseil municipal de Vilassar de Mar des informations sur cette activité afin de protéger l’intérêt supérieur des enfants et des adolescents qui y participent.

Le Síndic a appris, suite à des informations parues dans les médias et à des plaintes déposées auprès de l’institution, que le 22 juillet dernier, le Service de la Jeunesse de la Mairie de Vilassar de Mar a organisé une chasse au trésor nocturne pour des jeunes âgés de douze à trente ans, qui comprenait des épreuves à contenu sexuel.

Certains médias ont également rapporté que la mairie a diffusé des images de certaines des filles ayant participé à l’activité, alors qu’elles effectuaient les tests, sans l’autorisation de leurs parents. Plus précisément, il est affirmé que des images ont été diffusées sur le compte Instagram du service jeunesse de la mairie.

Selon le communiqué publié par la mairie, la chasse au trésor était animée par des jeunes du cours de surveillance des loisirs, qui étaient chargés d’adapter les activités de la chasse à chaque groupe d’âge, en tenant compte notamment des groupes d’enfants les plus jeunes.

Afin d’étudier l’affaire en profondeur, le Síndic a ouvert une procédure d’office et s’est adressé à la mairie de Vilassar de Mar. Concrètement, l’institution souhaite connaître l’appréciation de l’administration municipale sur cette situation du point de vue de la protection de l’intérêt supérieur des enfants et adolescents qui ont participé à la chasse.

Le Síndic a également posé des questions sur les images prises d’enfants et d’adolescents pendant qu’ils participaient à la chasse au trésor, et sur la publication ultérieure de ces images sans le consentement des tuteurs légaux des enfants ou des adolescents eux-mêmes, selon le cas.

Traduction non officielle. 08/08/2022 Lien vers l’article originel

Site internet du Síndic Défenseur des personnes
2022-08-08T16:26:24+02:00
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