– Association des Ombudsmans et Médiateurs de la Francophonie (AOMF) –

Depuis 2009, l’AOMF s’engage à soutenir ses membres pour renforcer leur capacité à promouvoir et protéger les droits de l’enfant. Cet engagement a été entériné dans la résolution de Tirana de 2012, qui appelle les membres de l’AOMF et les Etats à renforcer leurs mécanismes institutionnels visant à la promotion et à la protection des droits de l’enfant. La Déclaration de Namur de 2018 réitère cet appel.

Toutefois, l’Etat des lieux de 2018 sur les droits de l’enfant et les ombudsmans et médiateurs membres de l’AOMF souligne une insuffisance de l’auto-évaluation continue par les institutions de leur travail de promotion et de protection des droits de l’enfant. Elle souligne également le manque d’information quant aux réalisation concrètes des ombudsmans et médiateurs dans ce domaine.

L’AOMF a créé un cadre de référence pour pallier ces insuffisances. Il s’agit d’un outil pratique d’auto-évaluation des institutions membres de l’AOMF et la mise en œuvre des priorités établies par la Déclaration de Namur de 2018 en matière de droits de l’enfant. Ce cadre de référence traduit des principes clefs d’une approche par les droits de l’enfant en indicateurs concrets et opérationnels permettant de guider et d’évaluer leur mise en œuvre par les institutions membres de l’AOMF.

Les objectifs du cadre de référence sont les suivants :

  • Etablir un cadre commun sur la base d’instruments internationaux pertinents afin de guider l’action des membres de l’AOMF en matière de droits de l’enfant ;
  • Renforcer la capacité des membres à travailler sur les questions relatives aux droits de l’enfant ;
  • Soutenir le développement d’une culture de résultat dans l’action des membres, visant à obtenir des réalisation concrètes qui fassent avancer les droits de l’enfant dans leurs pays respectifs ;
  • Donner à chaque Etat membre un outil adaptable lui permettant d’orienter ses actions et d’autoévaluer ses avancées en matière de droits de l’enfant ;
  • Mesurer les progrès accomplis dans la durée par une évaluation des avancées progressives, au niveau des membres individuels et de l’AOMF ;
  • Développer une plus grande cohérence entre les membres de l’AOMF afin de renforcer leurs actions communes, notamment en matière de plaidoyer.

Cadre de référence